Prestation de serment des juges : Félix Tshisekedi assassine la constitution

Toute nation qui se veut démocratique est appelée à respecter jusque dans les moindres détails la constitution de son pays. Pour le cas d’espèce, la RDC après 60 ans de son indépendance ses dirigeants : du premier citoyen de la République jusqu’à l’ouvrier à l’usine nul n’a le droit de fouler au pied la constitution qui gouverne la République.

D’ailleurs dans la loi mère du 18 février 2006, il est clairement défini que le Chef de l’État est le garant de la constitution et du bon fonctionnement des institutions de la république. L’actualité en RDC reste dominer par la prestation de serment de trois juges de la Cour constitutionnelle fortement décriée dans la classe politique congolaise.

Pour plusieurs observateurs et analystes politiques, ces nominations sont entachées de plusieurs irrégularités. D’où, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi doit faire marche en arrière afin de ne pas attiser une crise qui n’aidera pas la République démocratique du Congo.

« La crise institutionnelle de 1960 a eu des effets sur notre nation plus de 60 ans après. Si notre pays connaît une prochaine crise majeure, qui entrave l’accalmie institutionnelle, nous ferons plusieurs pas en arrière. Nous devons préserver la stabilité politique » a réagi un juriste toujours en rapport avec cette affaire. Pour le politologue Grâce Kakese, le passage en force orchestré par la première institution du pays assassine la constitution de la République démocratique du Congo et il (Félix Antoine Tshisekedi) sera responsable des conséquences qui en découleront dans les prochains jours.

À l’heure actuelle, les élus FCC (députés et sénateurs) invités à cette cérémonie se sont décidés de ne pas prendre part à cette prestation de serment qu’ils qualifient d’irreguliere. Une façon pour ces élus de ne pas cautionner la violation intentionnelle et manifeste de la constitution par le Président de la République.

Christophe Mbela