Assemblée nationale :Une session de septembre budgétaire mais aussi politique

Le bureau de l’Assemblée nationale invite les députés nationaux à prendre part à la séance plénière de ce mardi 15 septembre 2020 à 11h30′ dans la salle des congrès du Palais du Peuple.

D’après le professeur Célestin Musao Kalombo Mbuyu, rapporteur de l’assemblée nationale, un seul point est à l’ordre du jour à savoir :Ouverture solennelle de la session Ordinaire de Septembre 2020. Par ailleurs, le bureau de l’Assemblée nationale prie les différentes autorités politico-administratives de bien vouloir faciliter aux députés nationaux présents dans les différentes provinces, les formalités nécessaires pour qu’ils regagnent la ville de Kinshasa.

Bien que budgétaire, note le politologue Albert Kasonga, des matières politiques constituant des arriérés législatifs devront être abordées au cours de cette session qui va se clôturer au mois de décembre 2020. Il s’agit notamment du renouvellement des animateurs de la commission électorale nationale indépendante avec ou sans Ronsard Malonda? Etant donné qu’il n’était pas encore investi par ordonnance présidentielle, les lois Minaku-Sakata, les réformes électorales commentées largement pendant les vacances parlementaires.

À celà s’ajoute encore, le collectif budgétaire qui doit être déposé à l’assemblée nationale par le gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba pour corriger la lois des finances 2020 suite aux effets néfastes de la covid19. Il y aura également le débat autour des juges de la Cour Constitutionnelle nommés récemment par l’actuel Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi et tant d’autres sujets auxquels doivent se pencher les élus du peuple.

A tous ces dossiers, Il y a lieu rappeler que la représentation nationale sera appelée à combler la vacance occasionnée par l’éviction de Jean-Marc Kabund au poste de 1er Vice-président. Sauf changement, c’est Patricia Nseya qui sera élue à l’issue d’un vote qui sera organisé pour le besoin de la cause. Certains membres du gouvernement central visés par des poursuites judiciaires et les autorisations de l’assemblée nationale seront donc sollicitées.

Benitha Yav Kapopo